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A friendlier Schengen visa system as a tool of « soft power » : the experience of Turkey

mardi 19 décembre 2006, par Kirisci Kemal

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L’élargissement a offert à l’Union européenne un des meilleurs moyens d’extension géographique de la « communauté de sécurité » constituée dans l’espace Schengen à partir des années 90. Cependant, la politique européenne de voisinage proposée par la Commission en mars 2003 introduit une contradiction entre l’instauration de liens plus étroits avec les pays concernés, et la rigidité du système Schengen, contradiction aggravée par l’adhésion de dix nouveaux membres en 2004.

Entrée dans une phase de préadhésion, la Turquie n’est pas dans le système Schengen, mais bénéficie d’une politique libérale d’obtention des visas d’entrée dans l’Union, ce qui favorise les contacts avec des ressortissants situés au-delà des frontières de l’Union. L’établissement de visas transfrontaliers pour les Turcs pourrait inspirer un assouplissement du système Schengen en faveur des pays désireux de s’arrimer à la zone de stabilité et de paix que représente l’Union européenne. Pour la Turquie et pour les autres pays voisins, l’accent devrait être mis sur des mesures réciproques de confiance.

Kirisci, Kemal. - A friendlier Schengen visa system as a tool of « soft power » : the experience of Turkey. - European Journal of Migration and Law P 8° 6578. - (2005)vol.7:n°4, p.343-367 : tabl., graph.


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