Depuis quelques mois, les systèmes d’information des pays occidentaux sont victimes d’attaques virulentes provenant de la RPC (République populaire de Chine). Organisées ou non par l’Armée populaire de libération de la Chine (APL) il n’y a aucun doute sur le fait qu’elles proviennent de pirates informatiques (hackers) de haut niveau qui ont bénéficié de moyens techniques et financiers importants complétés par des informations précises sur les infrastructures de leurs cibles. Ces intrusions sont complexes à mettre en oeuvre et ne peuvent s’improviser, il est beaucoup plus compliqué de lancer une attaque dans le but de récupérer de l’information à caractère confidentiel voire classifiée, que de détruire des serveurs ennemis comme cela avait été le cas pour l’Estonie
Ifrah, Laurence. - Cyberconflits : vers la première cyberguerre. - Défense nationale et sécurité collective - (2007-11)63e année:n°11, p.153-159