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23 November 2005
A lot of books and essays deal with anti-terrorist, or intelligence services (IS) issues. But more than for others subjects, they need a methodological caution, what complicates their use. The «secret» covering the operations, the activities, the agents and sometimes the credits of these agencies restricts the number of interesting studies. Even more, this «secret» allows numerous phantasms, myths or interpretations that priories hidden facts to visible ones or exceptional events to ordinaries routines. In this way, the style of the majority of the books on these topics oscillates between the arrogance of those supposed to know more than the others - because they have access to IS information - and a kind of paranoiac vision of the world, viewing the IS’ hand behind every political or social fact.
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21 novembre 2005
L’8 gennaio scorso, il Midi Libre rivelava che a Nîmes la Polizia nazionale e i vari servizi statali di assistenza sociale decentralizzata avevano creato, insieme al locale Ufficio di collocamento, uno schedario condiviso in rete, sulla base delle informazioni dei loro archivi relative a 179 adolescenti «in difficoltà». Le informazioni diffuse, molto dettagliate, riguardavano sia eventuali precedenti di questi giovani, sia la classe frequentata, gli aiuti sociali concessi e il loro comportamento in occasione di interviste individuali...
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21 November 2005
LE 8 janvier 2000, le Midi libre révélait que, à Nîmes, la police nationale et l’ensemble des services déconcentrés de l’Etat (protection judiciaire de la jeunesse, inspection d’académie, jeunesse et sports, ANPE, Travail Emploi et Formation professionnelle) auxquels s’ajoutait la mission locale d’insertion avaient connecté leurs fichiers pour 179 adolescents « en difficulté ». Les informations communiquées, très précises, concernaient autant le suivi éventuel que la classe fréquentée, les aides sociales accordées ou le comportement lors d’entretiens individuels...
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21 de noviembre de 2005
Con la excusa de la lucha contra la inseguridad, el Estado francés multiplica leyes y decretos generalizando el control social a distintas capas de la población cada vez más numerosas. Así, los poderes de la policía se amplían al mismo tiempo que sus misiones de vigilancia. Tal inflación represiva, que sobrepasa los medios y las competencias de las fuerzas de seguridad, les conduce a descargarse sobre otras instituciones sociales. Al mismo tiempo los abusos policiales, que alimentan los enérgicos discursos del ministro del interior-simbolizados por los dos clandestinos expulsados muertos en Roissy- contribuyen a radicalizar los discursos «antipoliciales» de los jóvenes.
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21 November 2005
Sous couvert de lutte contre l’insécurité, l’Etat français multiplie lois et décrets généralisant le contrôle social à des catégories de la population toujours plus nombreuses. Ainsi, les pouvoirs de la police s’élargissent en même temps que ses missions de surveillance. Une telle inflation répressive, qui dépasse les moyens et les compétences des forces de sécurité, les conduit à se décharger sur d’autres institutions sociales. Au même moment, les bavures qu’alimentent les discours musclés du ministre de l’intérieur - symbolisées par les deux clandestins expulsés morts à Roissy - contribuent à radicaliser le discours « anti-flics » des jeunes
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21 November 2005
Près de 8000 voitures brûlées, des équipements collectifs (écoles, crèches, gymnases) détruits, l’instauration de l’état d’urgence, 2800 personnes interpellées par les forces de l’ordre, 400 condamnations à des peines de prison ferme prononcées par les tribunaux : le bilan des troubles qui ont secoué la France durant les mois d’octobre-novembre 2005 est lourd en termes matériels, humains et symboliques. Travaillant depuis des années sur ces questions, les membres de l’équipe Française de Challenge proposent une série de textes de statuts différents, qui permettront au lecteur de s’orienter dans la production pléthorique d’analyses plus ou moins sérieuses qui ont été produites ces dernières semaines.
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21 November 2005
« L’explosion » de l’insécurité dans les banlieues françaises est devenue un sujet incontournable du débat politique, électoral et médiatique. Les discours inquiets ou alarmistes, les dossiers spéciaux et les reportages spectaculaires se succèdent et se multiplient reléguant au second plan des pans entiers de l’actualité sociale et politique du pays. Analystes, « experts » et essayistes de la sécurité prophétisent sur fond de cartes exponentielles de la délinquance, l’avènement de zones de « non-droit » aux mains de délinquants toujours plus jeunes, plus récidivistes et plus violents, alors que les différents partis politiques, toutes tendances confondues, invoquent la « demande de sécurité » de leurs électeurs pour réclamer une action plus énergique de la police et de la justice. Depuis le milieu des années 1990, la sécurité urbaine est de la sorte devenue l’une des principales priorités des différents gouvernements, qui y consacrent des moyens importants, matériels et législatifs.
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2 November 2005
José Antonio Alonso a souligné hier devant la commission de l’intérieur du congrès que son ministère allait dépenser en 2006 plus de 368 millions d’euros pour « prévenir et réduire le risque d’attentats terroristes ». Cette quantité constitue une augmentation de 5% par rapport à ce qui a été dépensé cette année et est destinée avant tout à permettre qu’avant la fin de la législature 1000 policiers et guardia civil travaillent sur le terrorisme islamiste.
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20 June 2005
En 2005, le centro nacional de inteligencia (CNI), principal service de renseignement espagnol, va recruter 250 nouveaux agents pour combattre le terrorisme international. Il compte actuellement environ 2000 fonctionnaires, personnels administratifs et auxiliaires inclus. Cette augmentation de plus de 10% de son personnel est la plus importante jamais enregistrée.
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14 giugno 2005
Da quando la sinistra si è affidata ai mercati e a una politica economica e sociale subordinata alle esigenze del padronato, è quasi esclusivamente entro i confini della sicurezza che essa circoscrive il suo «bisogno di stato». Sperimentato in primo luogo negli Stati uniti e in Gran Bretagna, un tale cambio di priorità ha avuto come risultato quello di spogliare la destra dei suoi argomenti tradizionali. La spoliticizzazione indotta da questa strategia, che emerge soprattutto in campagna elettorale, ha come risultato la trasformazione dei problemi sociali in questioni di ordine pubblico, così che i quartieri a rischio diventano «quartieri pericolosi».