La politique des institutions françaises dans ce domaine relève non pas d’une " gouvernance multiniveaux " mais d’une sorte d’ " anarchie centralisée " où les préfectures semblent appliquer en aveugle et en commettant des erreurs le règlement Dublin II et où le Ministère de l’Intérieur conserve un pouvoir de contrôle hiérarchique important mais non-dit.