Le gouvernement avait promis que le Fnaeg accueillerait 400 000 nouveaux profils d’auteurs de crimes ou délits chaque année. Pour l’heure, seuls 40 000 ont été entrés. Les cinq laboratoires chargés de traiter les dossiers sont submergés. S’il veut remplir ses objectifs, l’Etat devra en payer le prix.
En poste depuis plus de vingt ans, ce vétéran du dispositif antiterroriste français est parfois critiqué pour ses méthodes. Son dernier dossier : l’affaire Julia.